Comprendre le "parasitage" : une nuisance qui détourne notre énergie de l’essentiel
- gimatd0
- 11 déc. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 28 déc. 2025
Un "parasitage" est une nuisance, petite ou grande, qui nous encombre inutilement. Il détourne notre énergie, alimente le stress, la peur, les doutes, l’anxiété, la fatigue, ou encore la baisse d’estime personnelle. Il freine nos projets, érode notre motivation et génère des émotions négatives. La bonne nouvelle ? Nous avons souvent un pouvoir d’action direct sur eux.
Ils peuvent prendre des formes très diverses : un bureau désordonné, une accumulation de dossiers, la peur de mal faire, des relations toxiques… Si certains persistent depuis longtemps, c’est parfois parce qu’ils nous procurent, consciemment ou non, un bénéfice secondaire.
À l’inverse, ce qui échappe à notre zone de contrôle n’est pas un "parasitage" tels que : la météo, une crise sanitaire, une maladie chronique durable…
Dans ces cas là, pourquoi gaspiller de l’énergie à lutter contre ce que nous ne pouvons pas changer, sur ce qui échappe à notre contrôle?
Et si, au lieu de nous pré-occuper, nous changions de regard ?
Nous accumulons tous des "parasitages". Les identifier, les comprendre et mesurer leur impact constitue la première étape pour se réaligner avec soi-même. Au même titre que nos besoins, nos valeurs ou nos limites, ils représentent un pilier essentiel de notre bien-être, de l’équilibre et amène un sentiment de contrôle. Travailler sur ce pilier, c’est choisir de ne plus subir, mais de devenir acteur de sa vie. Tout commence par une prise de conscience… puis par l’action.
Exercice :
Etape 1 : Inventaire de ses "parasitages"
Commencez par identifier 50 parasitages, petits ou grands, dans tous les domaines de votre vie : maison, travail, relations, finances, loisirs, image de soi, états internes, etc.
Téléchargez et remplissez ensuite le tableau ci-dessous.
Les deux premières colonnes vous permettront de voir si votre posture naturelle est plutôt optimiste ou pessimiste, orientée action ou sentiment de subir.
Important : si vous traversez une période de deuil, accordez-vous du temps. Revenez à cet exercice lorsque votre niveau d’énergie et de positivité sera plus stable.
Cet outil n’a pas vocation à persuader, mais à aider à lâcher prise sur ce qui ne dépend pas de vous, à mieux comprendre le sens que vous attribuez aux événements et à vous engager dans l’action.
Etape 2 : Passez à l’action : rendre le changement durable
Une fois vos "parasitages" identifiés, vient le moment de repenser votre organisation, votre environnement ou vos habitudes afin qu’ils ne représentent plus une perte.
Selon les personnes, il a été estimé qu’il faut en moyenne environ :
3 mois pour changer et ancrer une nouvelle habitude,
5 ans pour qu’elle devienne un automatisme.
Si un ancien "parasitage" réapparaît, notez-le. Félicitez-vous du chemin parcouru, identifiez ce qui a provoqué le retour en arrière, puis ajustez et recommencez.
Attention, lorsqu’un "parasitage" concerne une relation, appuyez-vous sur le feedback :
Situation / faits - Comportement
Impact - Ce que je ressens
Prochaine étape : ce que l'on peut faire ensemble pour avancer
Les actions possibles peuvent alors inclure : poser des limites, recourir à la gestion de conflits, ou utiliser la communication non violente.
Si vous rencontrez des blocages, n'hésitez pas à faire appel à un coach certifié ICF pour pour accompagner dans ce cheminement.







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